Un instantané de souvenirs, un brin mélancolique, autant qu’une réflexion sur le temps qui passe et l’enfance.
Je reste mitigé, plus par le mauvais timing dans lequel je l’ai lu que pour les qualités intrinsèques du bouquin, au demeurant plutôt réussi.
C’est comme ça, il arrive qu’on passe à côté d’un livre pour l’avoir découvert au mauvais moment.
La clé du château rose, de Matthieu Forichon (Akileos).
Follow me @ Carnaby Street (via Follow Me – Un projet photographique de Murad Osmann | Ufunk.net)
Source : ufunk.net
Enfin la suite de The Grocery, mix improbable du Muppet Show et The Wire. Et qd la série se fend d’une référence à la série mythique c’est pour faire voler en éclat le symbole.
Je connais trop peu de séries aussi cool que The Grocery en ce moment sur le marché.
A déconseiller aux âmes sensibles… Mais si tu cherches une série BD qui depoutraille sa maman la dame de joie, tu peux t’arrêter, je viens t’offrir 128 pages de bonheur sur un plateau de dope bien sanguinolent.
“ Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : “ J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.
Source : bacdefrancais.net














